lundi 8 octobre 2012

Munich, jour 3 : Stupeur et émerveillement.

Aujourd'hui, fin des embarras administratifs : nous nous empressons de nous rendre à la paierie de la LMU afin de nous acquitter de notre "Studienbetrag", qui représente tout de même 550€ pour le Wintersemester (contre 250 par an à la Sorbonne).
Mauvaise "surprise" : "nur mit "Bargeld darf man bezahlen".
A la banque, impression d'avoir remporté un Jackpot lorsque la machine crache soudain 10 billets oranges tout neufs !
(Un peu dépassées, nous apercevons également pour la première fois de notre vie un billet violet - ie de 500 € - sur le comptoir de la secrétaire.)


Faut-il voir un lien entre cette affection pour les espèces "sonnantes et trébuchantes" et l'économie florissante allemande?


Être "immatrikuliert"à la LMU apporte une profonde satisfaction : nous nous sentons désormais plus légitimes en cette cité.

Afin de prouver notre volonté de nous y intégrer, nous mettons un point d'honneur à signaler notre présence à la mairie de Munich. Grâce à l'organisation remarquable du "Einwohnermeldeamt" (10 Wartezonen, dans lesquelles les visiteurs sont répartis en fonction de la première lettre de leur nom de famille, puis associés à un numéro, avant d'être subdivisés en 3 groupes au sein de chaque Wartezone), l'Anmeldung est une opération sans douleur, si l'on excepte les questions quelque peu déconcertantes lorsque posées à brûle-pourpoint.

"Integration mir Restriktion" ? Eine voraussichtliche Terroristin ? Nein, danke ! Eine lächelnde Deutsche mit Migrationshintergrund ? Ja, gerne.

Enfin, troisième étape sur le chemin de l'intégration : l'incontournable Oktoberfest.
Que les éminents représentants d'un si grand peuple se divertissent de la sorte me laissent pantoise.


O'zapft is!





1/2 m Bratwurst !


Occasion de toucher du doigt les "Modernisierungskonflikte in Bayern" !




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