"Cela devait signaler aux Athéniens que seules les conditions favorables d'une paix durable pouvait favoriser la prospérité": l'interprétation des étudiantes est intéressante, mais considérée comme trop "dix-neuviémiste" par l'enseignant.
La statue est une reproduction en marbre datant de la fin du Ier siècle après Jésus-Christ (les larges boucles des cheveux, les grands yeux et les traits très droits du visage l'attestent) d'une statue en bronze du IIIème ou IVème siècle avant Jésus-Christ.
Nous admirons la virtuosité avec laquelle le sculpteur a reproduit la finesse de l'étoffe, la cascades de plis qu'il est parvenu à faire naître, et le jeu de regards indirects entre la jeune femme et l'enfant.
Nous remarquons les éclats de marbre grâce auxquels un sculpteur talentueux est parvenu à combler les imperfections dues aux chues, et le gypse qui a servi à compléter les morceaux abîmés.
Le professeur tient à nous faire découvrir l'ingéniosité du peplos, ce vêtement féminin grec, large de morceau d'étoffe attaché par une simple fibule sur l'épaule droite et donc presque ouvert dur le côté droit.
Alors que la chose est relativement simple, son vocable est visiblement complexe : une étudiante finit par lui tendre son propre châle pour qu'il puisse expliquer plus concrètement de quels "plis du tissu" il est question. Image cocasse que celle de ce professeur un peu terne et tout en retenu pliant et repliant cette écharpe jaune canari !


La présentation se clôt sur une remarque concernant la stabilité de telles oeuvres.
Si la position de la déesse Eiréné lui permet de tenir debout, c'est loin d'être le cas de toutes les statues de marbre. Le professeur nous fait admirer le talent avec lequel certains artistes ont ajouté à leur composition un tronc d'arbre sur lequel s'appuie négligemment le héros ; plus subtil encore, le vêtement qui joue en marbre un rôle qu'il n'eût joué dans la réalité :
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| La déesse Aphrodite de Cnide, par le sculpteur Praxiteles |
Phrase du jour :
"Am Ende der Geschichte von Menschenkönigen steht: 'Und wenn sie nicht gestorben sind, dann leben sie heute noch';
am Ende dieser Geschichte steht: 'Und weil er gestorben ist, und dann auferstanden ist, lebt er heute noch, und bis in alle Ewigkeit."




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